Puberté


Elle débute normalement après l'âge de 8 ans chez la fille, et après l'âge de 10 ans chez le garçon

 

Puberté précoce

Chez la fille

Elle est de plus en plus fréquente.
Elle peut se manifester par une poussée des seins, une pilosité precoce, une accélération de la vitesse de croissance, des saignements vaginaux…
L’avance pubertaire a des conséquences sur le pronostic de taille et peut d’autre part être révélatrice d’une pathologie sous-jacente.

Chez le garçon

Chez le garçon, la précocité se manifeste par une augmentation du volume testiculaire mais peut se révéler par d’autres symptômes tels qu’une pilosité pubienne précoce, une accélération d’une vitesse de croissance, une augmentation de la taille de la verge…

Retard pubertaire

Fille / Garçon

A l’inverse, l’absence de démarrage pubertaire ou l’absence de développement des caractères sexuels est souvent plus fréquent chez le garçon mais n’est pas rare chez la fille.

C’est l’absence de poussée des seins après l’âge de 13 ans chez la fille ou une absence de règles après l’âge de 15 ans.

C’est l’absence d’augmentation du volume testiculaire chez le garçon après l’âge de 15 ans. La verge ne grossit pas.

L’adolescent va souvent se plaindre de ne pas grandir, d’être en décalage par rapport aux copains.

Les étiologies sont nombreuses et ce sont l’interrogatoire, l’examen clinique et souvent des examens ciblés qui vont amener au diagnostic.

Examens radiologiques / biologiques

L’âge osseux est une radiographie de la main gauche qui permet d’orienter le diagnostic en déterminant l’âge de l’os.

Le bilan biologique va doser les hormones sexuelles : Hormones sécrétées par l’hypohyse et hormones sécrétées par les gonades : testostérone et les œstrogènes.

L’échographie abdominale et du pelvis permet une mesure de l’utérus et des ovaires.

Il est possible d’organiser un hôpital de jour si des explorations fonctionnelles hypohysaires sont nécessaires. En effet, les tests biologiques peuvent être longs et nécessiter une surveillance à l’hôpital.

L’IRM cérébrale pour analyser la région hypothalamus hypophysaire est, dans ce contexte d’anomalies pubertaires, souvent prescrite.